. Émile Pilain et Jean Ribes prennent la responsabilité du services courses, ils recrutent l'ingénieur Henry Grillot, chargé d'étudier une voiture de Grand-Prix bénéficiant des solutions les plus élaborées ; utilisation maximum d'alliages légers, freins hydrauliques et aussi
commande desmodromique des soupapes. Albert Guyot est chargé des essais. En juin 1923, la Rolland-Pilain A 22 Grand-Prix 2 L. est prête, selon la réglementation en vigueur. Elle est motorisée par un huit cylindres en ligne, double arbre à cames en tête, vilebrequins à roulement à billes, quatre carburateurs et freins avant hydrauliques. L'essai de la
commande desmodromique des soupapes, tenté en 1922, n'est pas couronné de succès, ce procédé est abandonné. La voiture accumule les déboires, le seul succès à lieu en 1923, au Grand-Prix, de Saint-Sébastien, A. Guyot et Gaston Delalande prennent les deux premières places. Des Rolland-Pilain A 22, réapparaissent en 1924 équipées de moteurs sans soupapes suralimentés type
Schmid : elles abandonnent dans les Grands Prix de France et d'Espagne, mais se classent 5e et 6e au Grand Prix d'Italie à Monza. Une version plus simplifiée, de la A 22 Grand Sport est présente au catalogue jusqu'en en 1926.